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Image du PEA au 2 août

19H00

Point sur le PEA au 2 août 2010

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Préambule : pour la gestion et la stratégie adoptées sur ce compte réel, cliquez ICI

Performance du CAC40 en 2010 : -4.68%

PEA, partie investie : +29.44% (global : +3.68%)

Rappel du samedi 31 juillet, 8h30 : "le pouvoir appartient à ceux qui ont le véto (lever tôt)", donc acte, j'attaque ma série d'articles du week-end à l'heure habituelle, en commençant par le commentaire sur le PEA. Après la séance de vendredi, quasi-flat, le portefeuille fait du sur-place dans le confort : avant le mois d'août, 85% de cash et une performance relative très supérieure à celle du marché me permettent de voir les choses avec sérénité – je vais maintenant m'intéresser à de nouvelles valeurs pour la seconde partie de l'année, et essayer d'abaisser le prix de revient de Bouygues, la seule ligne qui fait tâche parmi les cinq actions en portefeuille. Concernant Vivendi, je prendrai le bénéfice si le marché parisien montait vers l'objectif mensuel théorique du mois d'août : 3802 points (R1 mensuelle valide en août, invalidation sous les 3540 points) – Air Liquide sera également soldé si le prochain impact sur les 90E, en supposant qu'il ait lieu, provoquait un nouveau rétro – les trois autres valeurs (Total, GDF-Suez et Bouygues) seront conservées comme base moyen terme minimum (10% investis).
Prochaines valeurs susceptibles de faire leur entrée au portefeuille, dans le même esprit d'une gestion "cool" avec abaissement progressif du prur au fil des allers-retours réalisés : Sanofi (premier jet entre 42E et 45E, voir ICI), Danone (40E maxi), Arcelor (22E maxi), Lafarge (37.50E maxi). Les prix maximum d'achat sont donnés à titre indicatifs, sachant que l'on peut prendre le problème à l'envers : c'est à dire trader une action en intraday ou sur 48/72h pour abaisser le prix de revient réel au fil des semaines, afin qu'il descende sous le prix maximum d'achat —> dans ce cas, on peut entamer le travail sur n'importe quelle valeur et à n'importe quel moment.

Lundi 2 août 2010, 18h30 : après la vente d'Air Liquide (correspondant à l'achat du 20 mai dernier à 80.80E*), les liquidités montent à 87.5% – comme prévu, je vendrai Vivendi (ou Bouygues) si l'indice atteint les 3800/3805 points – ainsi, il restera 10% investis, ce qui reflète mon analyse fondamentale neutre-négative pour le court moyen terme. Toutefois, si le marché s'installait un étage plus haut, j'effectuerai des opérations de très court terme, en attendant la redescente après cette période "euphorique", menée de main de maître par le secteur financier – j'en reparlerai avant 23h00, dans l'article habituel "d'after-market".

* Je ferai le listing complet des opérations réalisées depuis le début de l'année avant mes vacances (20 au 29 août) : sur Air Liquide, j'ai réalisé deux allers-retours (7/5 au 12/5 et celui terminé aujourd'hui), et profité du dividende et de la distribution gratuite d'une action pour quinze détenues, pour aboutir à un prur égal à 70.36E —> le gain mis en réserve jusqu'au rachat du titre est donc de 26.52% sur 2.5% du capital.

PEA

valeurs

poids

prur

cours

perf

/global

09/10

TOTAL

5%

28.19

39.91

+41.57%

+2.08%

2010

(ALIQUIDE)

(2.5%)

 

 

+26.52%

+0.66%

2010

GDF-SUEZ

2.5%

22.83

26.24

+14.94%

+0.37%

2010

BOUYGUES

2.5%

30.94 

 33.64

+8.73%

+0.22%

2010

VIVENDI

2.5%

16.58

18.90

+13.99%

+0.35%

12.5%

+29.44%

+3.68%

Prur (prix de revient unitaire réel) : prix d’achat augmenté du courtage et diminué des dividendes détachés + éventuellement des allers-retours court terme effectués – les dividendes ne sont pas réinvestis mais mis en réserve – cette méthode permet à l’investisseur moyen terme de connaître précisément où en est son retour sur investissement – selon le rythme de ses arbitrages ou allers-retours, l’investisseur aura, à un moment donné, un prix de revient réel à zéro (sauf faillite de l’entreprise) : alors, il sera titulaire d’un revenu réel régulier, une sorte de retraite – toujours intéressant pour l’avenir sombre sur ce plan, inéluctable.
Les titres éventuellement entre parenthèses, matérialisent le bénéfice réalisé (en réserve), la valeur n’étant plus en portefeuille, dans l’attente d’une nouvelle entrée en fonction des opportunités, à laquelle sera retranchée l’avance prise lors des opérations soldées, pour obtenir le prur.
Détail des opérations : dans les articles précédents de cette même rubrique, mais je vais faire un listing détaillé pendant l'été pour simplifier la vision du visiteur pressé.

Avantage de la gestion préconisée sur ce compte réel : la valorisation n'est jamais descendue dans le rouge depuis le début de l'année, ce qui permet à l'investisseur de garder la sérénité nécessaire pour éviter de se faire rincer par le Boss avec les montées d'adrénaline provoquées par une forte baisse de la valorisation à certains moments "chauds" – la performance serait "boostée" avec des volumes un peu plus importants, mais qui nécessiteraient plus d'interventions, ce que mon planning ne permet pas actuellement …

Prochain RDV avant 23h00, pour préparer la séance de demain.